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Yo ? Non, peut-être ! Radio Show

6 Juin

L’aventure Yo ? Non, peut-être ! continue sous différentes formes !

De projections en soirées et passages radio, le documentaire devient un projet complet.

L’occasion de mettre encore et encore les artistes Hip-Hop belges à l’honneur.

Radio Show

C’était le cas en mars dernier, à l’invitation de Radio Campus pour une carte blanche spéciale YNPE.

A la manière d’un « Planète Rap belge », avec mon partenaire Tikal et DJ Doc Lock, nous avons reçu plusieurs MC’s pour des interviews et freestyles pendant 2h de live.

Tout ce show a été capté par la caméra de Macadam TV , un site devenu incontournable dans la culture Hip-Hop en Belgique.

B-Lel:

Nina Miskina:

Sidéral:

Stan:

Rifino (La Rez):

Azzili Kakma et Jean-Jass (Exodarap):

 

Et pour conclure le show en beauté, tous les MC’s présents ont participé à un gros freestyle de 40 minutes. Voici les meilleurs moments clippés par Macadam TV.

 

Pour suivre toutes les infos Yo ? Non, peut-être ! et les clips de rap belge du moment ça se passe ici !

 

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« Yo ? Non, peut-être ! », la bande-annonce !

28 Août

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, je suis particulièrement content de partager avec vous la bande-annonce de mon premier documentaire: « Yo ? Non, peut-être ! ».

Après les freestyles en guise de teaser, voici donc les premières images du projet.

Je vous rappelle aussi que la projection du docu, suivie d’un débat et d’un concert, aura lieu le mercredi 28 septembre au Centre culturel Jacques Franck à Bruxelles.

Pour tout renseignement presse et médias (demande de copie, accréditation, diffusion…) vous pouvez envoyer un e-mail à ynpeproject@gmail.com.

Non, peut-être !

La projection de « Yo ? Non, peut-être! »

28 Juil

Enfin ! « Yo ? Non, peut-être !« , le documentaire dont je vous parle depuis si longtemps sur le blog, sera projeté le mercredi 28 septembre 2011 au Centre culturel Jacques Franck à Saint-Gilles (Bruxelles).

Il a fallu prendre le temps de finaliser le docu, trouver une salle, une date et bien sûr prévenir tous les artistes pour organiser cet événement en collaboration avec l’ASBL Lézarts Urbains.

Débat et concerts

Car en plus de la projection du film (26 minutes), il y aura un débat avec les acteurs du mouvement Hip-Hop et surtout un showcase pour animer la suite de la soirée.

Sur scène, vous pourrez retrouver certains acteur du documentaire dans un mini-concert, avec Scylla, Rival, Gandhi, Convok, B-Lel, 13Hor, La Rez, Stan ou encore James Deano.

Pour les détails pratiques, rendez-vous sur l’event Facebook et sur la page officielle du projet.

Yo ? Non, peut-être ! dans les Echos du Hip-Hop

11 Juil

Bonne nouvelle ! Mon documentaire sur la musique Hip-Hop bruxelloise est à présent terminé.

Récemment, les Français des « Echos du Hip-Hop » sont justement passés à Bruxelles pour faire une petite interview autour de mon projet.

A l’instar de l’entretien pour Chronyx.be, j’y aborde avec Majin Tikal (le monteur du docu) les différentes thématiques abordées dans « Yo ? Non, peut-etre !« , mais aussi des questions plus générales sur la musique Hip-Hop.

Petit bonus, vous pouvez découvrir la date de la projection officielle du documentaire à la fin de la vidéo.

Pas de panique, je vous en parlerai en détails dès mon retour de vacances, vers la fin du mois de juillet. Vous pourrez aussi découvrir une surprise avec un tout nouveau freestyle !

D’ici là, vous pouvez revoir tous les autres freestyles ici !

« Yo Non, peut-être ! » : l’affiche

20 Mai

Chaque jour je continue à travailler sur le documentaire dont je vous parle depuis plus d’un an sur le blog.

Une immersion dans la musique Hip-Hop à Bruxelles dont on ne sort évidemment pas indemne !

Aujourd’hui je suis fier de vous présenter l’affiche officielle du projet. Réalisée par moi-même avec les photos du tournage, elle met en image quelques artistes de la scène qui participent au documentaire.

Tout le monde n’est évidemment pas dessus, il faudrait sans doute un double écran géant pour réussir à caser tous les talents du Hip-Hop bruxellois en une seule illustration ;)

Pour suivre en permanence toutes les dernières informations, ça se passe ici : Yo ? Non, peut-être !

13Hor, poids lourd à coeur ouvert

28 Avr

13Hor, une plume lourde et efficace qui oscille en permanence entre esprit Hip-Hop, « egotrips » et transmission de savoir. D’un projet à l’autre, d’un album au suivant et de chansons en chansons, l’artiste étonne et surprend par la diversité de son écriture.

Une seule chose ne change pas: « Bruxellois je suis, je le reste et le représente », le programme est lâché par ce MC belgo-congolais. 13Hor est l’une des figures les plus actives et revendicatrices du mouvement Hip-Hop de la capitale.

Pour preuve, il a repris l’hymne new-yorkais « Empire State of Mind » (de Jay-Z et Alicia Keys) à son compte en livrant une convaincante version bruxelloise du tube avec « Empire State of Brussels » entouré d’Aziza et de son comparse Daddy K (ex- Benny B).

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De la force et du mental

Le MC bruxellois est l’un des artistes les plus productifs de la scène actuelle avec pas moins de 3 albums à son actif. Le dernier en date, « Cris du coeur », est un projet très abouti, riche et complet qui ressemble bien à l’artiste et à ses univers.

De chansons plus engagées ou simplement inspirées par ses racines comme « Quand la guerre distribue les rôles », « 1960 gravé dans vos coeurs » ou encore « Comme en été 68 » on passe à de gros titres bourrés de punchlines comme « Bruxellois », « Couilles-Sta » ou « Faites place ».

Quoi de plus normal que de se pencher sur ce personnage dans Yo ? Non, peut-être ! Pour l’occasion, son freestyle est ici un extrait de son album avec le titre « Les Braves ».

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Tu vois comment ?

Et je ne résiste pas non plus à partager avec vous son dernier clip « Tu vois comment ? » qui s’inscrit parfaitement dans la démarche et l’esprit du documentaire. Les plus connaisseurs d’entre vous reconnaitront aisément bon nombre de têtes connues du mouvement Hip-Hop bruxellois.

La Rez, voix des quartiers bruxellois

15 Avr

Parmi les nombreux rappeurs que j’ai croisé pour Yo ? Non, peut-être !, il est impossible d’en trouver deux semblables. C’est aussi ce qui fait la richesse de ce mouvement. De James Deano à 13Hor, en passant par L’AB7, Scylla, B-Lel, Gandhi ou encore La Rez, chacun pratique un Hip-Hop différent, cultive son personnage et distille des messages aussi variés et complexes que cette ville.

La Rez fait figure ici d’un rap « de quartier ». Mais qu’on ne s’y trompe pas, déjà cette appellation est sans doute réductrice. L’idée n’est pas d’enfermer un groupe ou un artiste dans un format cloisonné et communautarisé, simplement d’observer et d’analyser ce qui fait la force de ces artistes.

Concerts bouillants

Il suffit d’aller faire un tour dans les concerts de Guillotine Records (La Rez, La Révolte,…) pour mesurer l’énorme popularité de ces artistes. Sans passages en radio (comme beaucoup de rappeurs bruxellois) et sans faire une profusion de scènes, La Rez arrive à fédérer tout un public de fans issus des quartiers populaires de la capitale.

Un succès d’autant plus mesurable que leurs concerts agités et parfois chauds, tranchent avec les autres événements Hip-Hop belges qui sont malheureusement trop souvent des concerts où le public garde les mains dans les poches plutôt que de donner de la voix.

Un « rap de rue » ?

Mais tordons le cou aux clichés,  l’idée qu’un groupe représenterait le rap des quartiers, n’exclut évidemment pas les autres rappeurs de ce genre là. Le rap est une musique urbaine qui trouve sa source et son public originel dans les quartiers.

L’élargissement du public Hip-Hop est la preuve que les messages transmis et la musique défendue touche une forme d’universalité qui ne laisse personne indifférent et certainement pas les intellectuels. La Rez ou La Révolte ne sont évidemment pas les seuls défenseurs d’un « rap de rue » (un pléonasme si on y regarde bien !) mais ils en sont sans doute une bonne ‘illustration. Voici le freestyle de Rifino.

En France, de nombreux rappeurs ont assuré un cours de géographie urbaine en plaçant leur département sur la carte du rap et dans la tête d’un public qui dépasse le cadre du Hip-Hop. Jusqu’en Belgique, tout le monde connait le « 93 » (Seine-Saint-Denis) grâce à Joey Starr et Kool Shen, le « 94 » (Val-de-Marne) de la la Mafia K’1 Fry et de Rohff , Les Sages Po’ ou Booba avec le « 92 » (Hauts-de-Seine) et beaucoup d’autres.

A Bruxelles, la mode est arrivé vers la fin des années 90, mais dans un pays sans département, c’est la commune qui a pris la place de la revendication identitaire.

1080, 1050, 1190…

Célébré parfois avec ironie, humour ou une réelle volonté de mettre son quartier en avant, le code postal prend une place essentielle dans le lexique des rappeurs belges. Ici, les « 1190 » (Forest), « 1030 » (Schaerbeek), « 1070 » (Anderlecht), « 1080 »  (Molenbeek), « 1210 » (Saint-Josse), « 1140 » (Evere), « 1050 » (Ixelles) sont tagués, criés en concert, dédicacés en chansons et largement revendiqués par certains acteurs de la scène Hip-Hop.

Mais ils n’ont sans doute pas la même valeur de surenchère d’une « street-credibility » qui se mesurerait au degré de violence de la zone dans laquelle on habite.

« 1190 Tu-peux-pas-test «