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Yo ? Non, peut-être ! dans les médias

29 Sep

Voilà, l’avant-première de mon documentaire « Yo ? Non, peut-être ! » a été un très bon moment de Hip-Hop dans une salle pleine à craquer. Les photos et les vidéos suivront très bientôt pour s’imprégner un peu de cette ambiance.

Pour ceux qui ont raté la première, une nouvelle projection est prévue le lundi 3 octobre 2011 au Jacques Franck (Saint-Gilles) à 19h30.

Sinon je vous propose ic un petit tour de la presse sur les différents papiers écrits sur le docu.

La Capitale 28/09/2011

 

Le Soir 27/09/2011

 

La DH 27/09/2011

 

Le Focus Vif 23/09/2011

 

En télévision sur Arte et la RTBF dans l’émission « 50 degrés nord »

En radio sur Radio Campus dans « Histoire de savoirs« .

Et la suite arrive ;)

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Martin Médias en interview pour Chronyx.be

26 Mai

On continue toujours sur la thématique de mon documentaire « Yo ? Non, peut-être !« , ici je suis en interview avec le site d’actualité des cultures urbaines Chronyx.be.

L’occasion d’expliquer un peu plus en profondeur le projet, ma démarche et la façon dont j’ai travaillé. Une interview un peu fatiguée, je ne vous le cache pas, résultat de l’enchaînement de nombreuses heures de boulot !

Évidemment je ne révèle pas encore toute l’intrigue et le contenu du docu. Sur 26 minutes de Hip-Hop bruxellois, autant en garder un peu. Il faudra donc encore un peu patienter pour découvrir tout ça ;)

D’ici là, vous pouvez suivre toutes les actualités au jour le jour sur la page officielle du projet.

L’intégrale des freestyles de YNPE

5 Mai

Petit cadeau pour ceux qui souhaitaient retrouver tous les teasers/freestyles de mon documentaire à venir sur la musique Hip-Hop à Bruxelles (Yo ? Non, peut-être !).

Les voici donc, dans l’ordre, compilés sur une seule page. Si vous voulez vous tenir au courant de l’actualité du docu, ça se passe ici !

Scylla

Convok

L’AB7 / L’AB2C

B-Lel

Rifino (La Rez)

James Deano

13Hor

13Hor, poids lourd à coeur ouvert

28 Avr

13Hor, une plume lourde et efficace qui oscille en permanence entre esprit Hip-Hop, « egotrips » et transmission de savoir. D’un projet à l’autre, d’un album au suivant et de chansons en chansons, l’artiste étonne et surprend par la diversité de son écriture.

Une seule chose ne change pas: « Bruxellois je suis, je le reste et le représente », le programme est lâché par ce MC belgo-congolais. 13Hor est l’une des figures les plus actives et revendicatrices du mouvement Hip-Hop de la capitale.

Pour preuve, il a repris l’hymne new-yorkais « Empire State of Mind » (de Jay-Z et Alicia Keys) à son compte en livrant une convaincante version bruxelloise du tube avec « Empire State of Brussels » entouré d’Aziza et de son comparse Daddy K (ex- Benny B).

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De la force et du mental

Le MC bruxellois est l’un des artistes les plus productifs de la scène actuelle avec pas moins de 3 albums à son actif. Le dernier en date, « Cris du coeur », est un projet très abouti, riche et complet qui ressemble bien à l’artiste et à ses univers.

De chansons plus engagées ou simplement inspirées par ses racines comme « Quand la guerre distribue les rôles », « 1960 gravé dans vos coeurs » ou encore « Comme en été 68 » on passe à de gros titres bourrés de punchlines comme « Bruxellois », « Couilles-Sta » ou « Faites place ».

Quoi de plus normal que de se pencher sur ce personnage dans Yo ? Non, peut-être ! Pour l’occasion, son freestyle est ici un extrait de son album avec le titre « Les Braves ».

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Tu vois comment ?

Et je ne résiste pas non plus à partager avec vous son dernier clip « Tu vois comment ? » qui s’inscrit parfaitement dans la démarche et l’esprit du documentaire. Les plus connaisseurs d’entre vous reconnaitront aisément bon nombre de têtes connues du mouvement Hip-Hop bruxellois.

La Rez, voix des quartiers bruxellois

15 Avr

Parmi les nombreux rappeurs que j’ai croisé pour Yo ? Non, peut-être !, il est impossible d’en trouver deux semblables. C’est aussi ce qui fait la richesse de ce mouvement. De James Deano à 13Hor, en passant par L’AB7, Scylla, B-Lel, Gandhi ou encore La Rez, chacun pratique un Hip-Hop différent, cultive son personnage et distille des messages aussi variés et complexes que cette ville.

La Rez fait figure ici d’un rap « de quartier ». Mais qu’on ne s’y trompe pas, déjà cette appellation est sans doute réductrice. L’idée n’est pas d’enfermer un groupe ou un artiste dans un format cloisonné et communautarisé, simplement d’observer et d’analyser ce qui fait la force de ces artistes.

Concerts bouillants

Il suffit d’aller faire un tour dans les concerts de Guillotine Records (La Rez, La Révolte,…) pour mesurer l’énorme popularité de ces artistes. Sans passages en radio (comme beaucoup de rappeurs bruxellois) et sans faire une profusion de scènes, La Rez arrive à fédérer tout un public de fans issus des quartiers populaires de la capitale.

Un succès d’autant plus mesurable que leurs concerts agités et parfois chauds, tranchent avec les autres événements Hip-Hop belges qui sont malheureusement trop souvent des concerts où le public garde les mains dans les poches plutôt que de donner de la voix.

Un « rap de rue » ?

Mais tordons le cou aux clichés,  l’idée qu’un groupe représenterait le rap des quartiers, n’exclut évidemment pas les autres rappeurs de ce genre là. Le rap est une musique urbaine qui trouve sa source et son public originel dans les quartiers.

L’élargissement du public Hip-Hop est la preuve que les messages transmis et la musique défendue touche une forme d’universalité qui ne laisse personne indifférent et certainement pas les intellectuels. La Rez ou La Révolte ne sont évidemment pas les seuls défenseurs d’un « rap de rue » (un pléonasme si on y regarde bien !) mais ils en sont sans doute une bonne ‘illustration. Voici le freestyle de Rifino.

En France, de nombreux rappeurs ont assuré un cours de géographie urbaine en plaçant leur département sur la carte du rap et dans la tête d’un public qui dépasse le cadre du Hip-Hop. Jusqu’en Belgique, tout le monde connait le « 93 » (Seine-Saint-Denis) grâce à Joey Starr et Kool Shen, le « 94 » (Val-de-Marne) de la la Mafia K’1 Fry et de Rohff , Les Sages Po’ ou Booba avec le « 92 » (Hauts-de-Seine) et beaucoup d’autres.

A Bruxelles, la mode est arrivé vers la fin des années 90, mais dans un pays sans département, c’est la commune qui a pris la place de la revendication identitaire.

1080, 1050, 1190…

Célébré parfois avec ironie, humour ou une réelle volonté de mettre son quartier en avant, le code postal prend une place essentielle dans le lexique des rappeurs belges. Ici, les « 1190 » (Forest), « 1030 » (Schaerbeek), « 1070 » (Anderlecht), « 1080 »  (Molenbeek), « 1210 » (Saint-Josse), « 1140 » (Evere), « 1050 » (Ixelles) sont tagués, criés en concert, dédicacés en chansons et largement revendiqués par certains acteurs de la scène Hip-Hop.

Mais ils n’ont sans doute pas la même valeur de surenchère d’une « street-credibility » qui se mesurerait au degré de violence de la zone dans laquelle on habite.

« 1190 Tu-peux-pas-test « 

B-Lel, Deparone: les gars qui foncent

1 Avr

B-Lel, 22 ans, « une tête d’ange avec une douceur de bucheron » comme il se décrit lui-même dans le clip et le titre qu’il a enregistré pour la dernière compilation Give Me Five.

Un titre fort, puissant et intelligent à l’image de cet artiste reconnu et encore méconnu que certains considère comme la relève du rap bruxellois. Une étiquette qu’il refuse logiquement qu’on lui colle, comme il l’expliquait dans son interview à découvrir prochainement dans Yo? Non, peut-être !

Mais avant le documentaire, il y a toujours ces freestyles que je distille chaque semaine pour lever le voile sur certains acteurs de la scène.

Et quoi de plus normal dès lors que d’associer ce nouveau teaser à Déparone, activiste infatigable du mouvement hip-hop en Belgique

Non content d’avoir rhabillé les magasins comme les bruxellois, il a décidé de tourner aux 4 coins du plats pays avec sa caméra pour capturer des instants d’un monde rap en perpétuelle évolution.

Des freestyles qui s’ouvrent même à l’international et qui l’ont amené aujourd’hui à se lancer dans la réalisation de clip.

A découvrir et à redécouvrir, vous connaissez la chanson, non peut-être ?

L’AB(7/2C), OVNI du Hip-Hop

24 Mar

Qui a dit que le Hip-Hop n’était qu’une musique de gangsters et de voyous ? Certainement pas L’AB7. Issu du collectif OPAK, groupe hybride et culte pour les fans de rap en Belgique, il a écumé de nombreuses scènes en compagnie de Scylla, Karib et Masta Pi. Aujourd’hui c’est en solo que L’AB7 poursuit sa carrière.

L’artiste a un profil et un style plutôt atypique:  tatouages et look punk-rock n’roll, auxquels il vient y greffer des accessoires Hip-Hop et bling-bling qui lui ont permis de se construire tout un personnage original. Un personnage qui trouve son alter-ego en la personne de L’AB2C, alias le vilain double de L’AB7 qui se fringue en rose et raconte des horreurs au microphone.

 

Dualité / technicité

De cette dualité, entre un rappeur sombre et conscient et un clown obsédé sexuel, est née un artiste complet en marge d’un mouvement Hip-Hop parfois très strict et très « street ». Qu’à cela ne tienne, avec des années de « Battles » et de scènes partout en Belgique, l’artiste a réussi à la sueur du micro à rallier à sa cause une grande partie de la scène rap, dans toute sa diversité.

Le voici donc logiquement en freestyle pour Yo ? Non, peut-être !, dans une vidéo tournée par moi-même à Schaerbeek, montée encore une fois par Majin Tikal.

Convok et la séance de « punchlines »

18 Mar

Voici le deuxième épisode de la série des « freestyle » réalisés dans le cadre de mon documentaire sur le Hip-Hop à Bruxelles: Yo ? Non, peut-être !.

Dans cette nouvelle vidéo, le rappeur bruxellois Convok passe devant la caméra pour une petite séance de « punchlines ». Pour les moins connaisseurs, la punchline est la balle dans le pistolet verbal d’un rappeur. Elle prend différentes formes et s’apparente à une phrase choc ou un enchainement de rimes. La punchline est là pour passer des messages ou comme simple exercice de style.

En voici une petite démonstration, enregistrée au « Roi des Belges » célèbre bar du quartier des Halles-Saint-Géry dans le centre ville de Bruxelles.

Yo ? Non, peut-être !

11 Mar

Yo ? Non, peut-être ! Immersion dans la musique Hip-Hop à Bruxelles. Voilà le titre complet du documentaire dont je vous parle depuis près d’un an et demi sur le blog. Un docu que j’ai réalisé seul, avec ma petite caméra HD.

Un travail qui a demandé des mois de préparation et plus d’un an de tournage. Aux quatre coins de Bruxelles (vous reconnaitrez sans doute la carte de la ville dans le logo), dans les concerts, les studios d’enregistrements, les magasins, la rue… partout j’ai trainé mes baskets et ma caméra pour capter le rythme et les messages d’un genre musical en plein mouvement.

Freestyles et montage

Au bout d’une vingtaine d’interviews avec certains des acteurs majeurs du Hip-Hop d’hier et d’aujourd’hui (Benny-B, Fourmi, Pitcho, Akro, James Deano, Scylla, Gandhi, BD Banx, 13Hor, L’AB7, B-Lel, La Rez, Hoomam, Deparone, …), le tournage s’est enfin achevé la semaine dernière. A présent, je suis en train de monter le projet et de mettre en scène ces dizaines d’heures d’images.

Histoire de partager un peu ce travail avec vous avant la sortie officielle, je mettrai plusieurs freestyles enregistrés par les rappeurs bruxellois en ligne. A commencer par celui-ci, avec Scylla, l’une des figures de la scène de « Bx« . C’est d’ailleurs son clip, « BX Vibes« , qui m’a donné le déclic pour me lancer vraiment dans cette aventure. Voilà donc le premier « teaser » ;)

Même si j’ai réalisé le documentaire tout seul, j’ai été aidé par différentes personnes. Notamment Déparone, du label Give Me 5 qui m’a conseillé et ouvert les portes à de nombreux contacts.

Plus tard, Julien Kremer s’est occupé du graphisme et de l’habillage visuel du docu; il confectionne encore la future illustration de « YNPE ».

Et enfin, last but not least, je suis actuellement en phase de montage avec Majin Tikal, un petit génie du genre, drogué à des noms qui claquent et cognent fort comme Kourtrajmé, Chapiron, Cassel, Assassin, Koenen et Tarantino.

Vous avez pu retrouver cette aventure à la rentrée 2011 dans un documentaire de 26 minutes. D’ici là, j’espère que les freestyles vous ont plu, Yo !

Les autres freestyles:

Convok et la séance de « punchlines »

L’AB(7/2C), OVNI du Hip-Hop

B-Lel, Deparone: les gars qui foncent

La Rez, voix des quartiers bruxellois

James Deano, rien à déclarer

13Hor, poids lourd à coeur ouvert

La bande-annonce: